Les mots sont amers,
Comme une épée,
Ils blessent là où ils passent.
La flatterie, elle, facile et reposante
Abuse mais empoisonne.
Un mot, c'est une dette qui n'engage
Que celui qui est libre
Ahmed Fouad Negm
 
  Agissons pour l'instauration de la démocratie en Algérie Agissons pour l'instauration de la démocratie en Algérie  

 

 

Ce livre est le cauchemar de ceux qui ont abusé de l'Algérie et de son peuple

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
 


Lettre ouverte aux organisations nationales
des Moudjahidine et des enfants de chouhadas

 

Le Général Mohamed Lamari avoue
sa participation à la bataille d'Alger.

Il était sous officier dans l'armée coloniale

 

Dans l'interview qu'il a accordée à l'hebdomadaire français, Le Point du 17 janvier 2003 (page 45), le Général Mohamed Lamari a fait un étonnant aveu en déclarant avoir participé à la bataille d'Alger durant la guerre d'Algérie. De quel côté a-t-il vécu cette bataille ? Sûrement pas du côté de la résistance algérienne. Il est de notoriété publique que cet ancien sous officier de l'armée coloniale n'a rejoint l'ALN qu'en 1961. Il a, donc, vécu la bataille d'Alger du côté de l'armée coloniale. Cela se vérifie lorsqu'il affirme en parlant de la torture " J'ai personnellement vécu la bataille d'Alger et n'ai en aucun cas voulu que nous employions de telles méthodes ". D'autre part, il est de notoriété publique que la bataille d'Alger a été menée par l'armée coloniale contre les fidayine du FLN et non pas contre l'Armée Nationale de Libération. Par conséquent, le général Lamari ne peut en aucun cas introduire le doute sur sa participation à cette bataille en tant que soldat de l'ALN.

Cet aveu passé sous silence par les médias algériens ne peut échapper à la vigilance des forces patriotiques fidèles au serment du 1er novembre. Les organisations nationales des moudjahidine et des enfants de Chouhadas sont interpellées pour demander la traduction de ce traître devant les tribunaux algériens pour haute trahison et demander sa dégradation et sa destitution de son poste de chef d'état-major de l'Armée Nationale Populaire. N'oublions pas que c'est au cours de cette bataille que l'Algérie a perdu l'un de ses meilleurs fils Larbi Ben M'hidi.

Le silence des organisations nationales des moudjahidine et des enfants de Chouhadas ainsi que celui des partis politiques sera synonyme de complicité et considéré comme haute trahison de la mémoire de ceux qui ont sacrifié leur vie pour la liberté de l'Algérie. Je ne saurai demander au président de la République d'entamer pareille démarche tant j'ai la conviction qu'il a perdu le sens de l'honneur des moudjahidine en se livrant pieds et poings liés à des généraux maffieux anciens soldats de l'armée coloniale.

C'est une honte sans pareille que d'avoir à la tête de l'armée algérienne un traître qui a participé à la bataille d'Alger dont l'objectif était de démanteler le FLN et mettre fin à la révolution du 1er novembre 1954. La honte poursuivra tous ceux qui resteraient indifférent à ce message et l'histoire les jugera tôt ou tard pour avoir fait commerce du sang de nos martyrs.

Hichem Aboud
Le 28 janvier 2003

Copies à :
- Abdelaziz Bouteflika, Président de la République
- Tous les organes de la presse nationale
- Les chefs de partis politiques algériens.
- Les présidents de l'APN et du Sénat

 

 

 

 

 

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