Les mots sont amers,
Comme une épée,
Ils blessent là où ils passent.
La flatterie, elle, facile et reposante
Abuse mais empoisonne.
Un mot, c'est une dette qui n'engage
Que celui qui est libre
Ahmed Fouad Negm
 
  Agissons pour l'instauration de la démocratie en Algérie Agissons pour l'instauration de la démocratie en Algérie  

 

 

Ce livre est le cauchemar de ceux qui ont abusé de l'Algérie et de son peuple

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
 

 

 

 

J’ai toujours roulé en solo pour ne pas tomber sous le coup de l’obligation de réserve que pourrait m’imposer mon appartenance à un parti ou un groupe de personnes. Ainsi ma liberté de ton est préservée.

 

Cela déplaît à ceux qui font commerce du sang et des larmes. Ils ont cherché à me titiller, je les ai cognés. Malgré leurs énormes moyens financiers et matériels ils ont fini par se la fermer. Si l’un d’eux avait trouvé la moindre preuve pour me discréditer il n’aurait pas hésité à me tailler en mille morceaux et en me mettant à la une des journaux.

Malheureusement pour eux, je suis trop propre.

 

Bien avant eux les généraux Nezzar, Tewfik et leurs pairs ont tout mis en branle pour me trouver un tout petit quelque chose qui m’aurait fait rougir de honte et obligé de me taire. Leurs recherches se sont avérées infructueuses.

 

Cette perte de temps et d’énergie occasionnée par quelques combats contre ceux que je n’hésite pas de qualifier de cafards de la politique ne m’ont nullement détourné de mon objectif essentiel : Abattre le régime corrompu ou du moins empêcher les hommes de ce régime de dormir tranquillement.

 

Mohamed Benchicou, un sacré polémiste et un redoutable manipulateur, pour avoir cherché à se frotter à l’homme intègre que je suis, je l’ai dénudé avec documents à l’appui. Il n’a rien trouvé d’autre que de verser dans l’insulte et l’injure. Pourtant, nous nous connaissons depuis 1977. S’il pouvait sortir quelque chose contre moi, il n’aurait pas hésité.

 

Mohamed Samraoui, l’ancien bras droit du général Smaïn Lamari et responsable de la disparition de milliers d’algériens. François Gèze et sa clique voulaient l’utiliser contre moi. Il a eu sa part de gifles. Il a fini par se sauver. Il me connaît depuis 1978. Il était dans les services opérationnels du DRS depuis 1980. S’il avait la moindre des choses pour me faire taire, il n’aurait pas hésité à la brandir.

 

François Gèze, le patron des éditions la découverte. L’homme qui s’est érigé en tuteur de l’opposition algérienne en France. Il a du mal à digérer que le plus actif et le plus virulent des opposants qui se targue d’être le plus propre, échappe à son contrôle. Il a remué ciel et terre pour me trouver une toute petite tâche noire sur mon front. En vain.

 

Tous les sbires qui l’ont servi se sont déclarés impuissants. Ils se contentent entre eux de répandre en privé des rumeurs mensongères. Ils savent très biens que la moindre affirmation calomnieuses faite en public les exposera des poursuites judiciaires

 

Simon Malley, directeur du canard boiteux Afrique-Asie financé par les régimes dictatoriaux d’Afrique et d’Asie a été le premier a se retrouver au banc des accusés du tribunal de Paris. Pour avoir publié un article d’un agent du DRS signé sous un pseudo, je l’ai poursuivi en justice et révélé à l’opinion publique sa face sale et dégueulasse.

 

Jean-Baptiste Rivoire, journaliste et homme de main du cercle de François Gèze a été le second à se retrouver au banc des accusés. Je lui ai administré une mémorable leçon pour qu’il apprenne ce que c’est un vrai algérien qui ne plie pas devant les cercles occultes et circuits fermés des libres-censeurs français.

 

 

 

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