Les mots sont amers,
Comme une épée,
Ils blessent là où ils passent.
La flatterie, elle, facile et reposante
Abuse mais empoisonne.
Un mot, c'est une dette qui n'engage
Que celui qui est libre
Ahmed Fouad Negm
 
  Agissons pour l'instauration de la démocratie en Algérie Agissons pour l'instauration de la démocratie en Algérie  

 

 

Ce livre est le cauchemar de ceux qui ont abusé de l'Algérie et de son peuple

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
 

 

 

Il faut être vraiment propre pour
s'attaquer à des généraux si puissants

Je le clame haut et fort: Oui,je le suis

 

 

Quand on n’est pas clean on ne se hasarde pas à s’attaquer à un ancien patron des services secrets qui dit détenir des dossiers sur tout le monde.

Fort de mon intégrité morale et fermement con vaincu que je suis TROP PROPRE quitte à agacer mes ennemis de tous bords, je me permets de m’attaquer au plus puissants de ces pieds nickelés qui croient détenir le droit de vie et de mort sur les Algériens.

 

Ce n’est pas la première fois que je dénonce les malversations et les agissements du général Betchine. Je l’ai d’abord défié, alors qu’il était au sommet du pouvoir, dans ce qu’il considère comme sa chasse gardée : Constantine.

 

Ensuite, à partir de mon exil, je l’ai fait tomber de son piédestal en l’obligeant à démissionner de son poste de conseiller spécial du Président de la République, son ami le général Zeroual.

 

Je n’ai jamais compté sur un quelconque appui de n’importe quel homme qu’il soit dans l’appareil de l’état ou en dehors. Si c’était le cas, le général Betchine n’aurait pas manqué de le révéler. Lorsque je l’avais défié à Constantine au vu et au su de tous les Constantinois, Betchine s’était dérobé derrière l’un de ses sbires de l’époque, Mohamed Reda Benboualia.

 

A ceux qui s’interrogeaient comment avais-je osé de le défier, Betchine répondait que j’agissais pour le compte du général Larbi Belkheir qui était à  l’époque sans fonction officielle.

 

Malheureusement pour lui, les faits n’ont pas tardé à le démentir. Puisque si j’agissais pour le compte de Belkheir je ne l’aurai jamais dénoncé en tant que commanditaire de l’assassinat de Mecili. Une dénonciation que même Hocine Aït-Ahmed, le leader du FFS, n’osait pas exploiter bien qu’elle a été reconnue comme fondée par la justice française devant laquelle le général Larbi Belkheir m’avait intenté un procès pour diffamation.

 

Les généraux Larbi Belkheir et Mohamed Betchine n’ont pas été les seuls à essuyer mes coups de massue. « L’omnipotent » Mohamed Mediene l’inamovible patron des services secrets depuis 18 ans et son adjoint feu Smaïl Lamari ont été dénoncés à temps. Je les ai dénoncés alors que j’étais en Algérie. Je suis le seul à les désigner clairement et sans ambages comme étant les commanditaires de l’assassinat de feu Mohamed Boudiaf. On dit bien que les paroles s’envolent mais les écrits restent. Le document que je produis aujourd’hui se passe de tout commentaire. Il s’agit d’un article publié en décembre 1993.

 

Les généraux Nezzar, Mohamed Lamari et leurs pairs n’ont pas échappé à mes griffes et ils ont eu ce qui leur revient de droit comme dénonciations de ma part.

 

Cette faune de généraux maffieux pourris est connue de tous les Algériens pour ses agissements néfastes. On n’a pas besoin d’être grand politologue ou fin observateur pour se convaincre du mal qu’ils ont fait à l’Algérie et à son peuple qu’ils ont réduit à la misère noire.

 

Ils étaient nombreux ceux qui me disaient au lendemain de la parution de mon livre « La Mafia des Généraux » que je n’avais rien apporté de nouveau et que tout ce que j’avais écrit était connu. Malheureusement, c’est vrai. Tout ce que j’avais écrit était connu et je n’avais rien inventé. Mais le drame est que personne n’a osé écrire ce qui était connu par tous pour humilier ces vieux schnocks qui se croyaient tout permis, eux et leurs valets. Il fallait révéler au monde ce qu’on savait de ces pourris pour qu’ils baissent les yeux là où il vent. Il fallait le révéler pour qu’ils n’osent plus bomber le torse et jouer aux superpuissants.


Je l’ai fait et j’en tire une légitime fierté. Je n’ai pas eu la moindre crainte de ces généraux qui ne sont pas habitués à recevoir des claques. Je leur en ai données. Ils ont été surpris. Ils n’ont pas pu réagir. Ils étaient paralysés du moment que je les ai dépossédés de leur arme favorite : sortir les dossiers noirs de ceux qui les attaquent. Ils ont cherché. Ils ont fouillé partout. Ils n’ont rien trouvé. Ils étaient étonnés. Je suis propre. Je suis blanc comme neige. C’est ça ma force. C’est ça ma protection.

 

Incapable de me répliquer les généraux humiliés ont laissé le soin à leurs pseudo opposants pour me calomnier dans l’anonymat avec des hypothèses et des supputations les plus rocambolesques. Ils savaient très bien que je ne m’abaisserais jamais pour taper sur un cafard ou un rat d’égout qui se cache vite dès qu’il voit un homme passer.

 

Cela ne m’empêche pas de m’engager à aider tous ceux qui trouvent à redire ou chercher à débusquer une quelconque puissance qui me couvrait ou qui me couvre encore dans cette entreprise de dénonciation d’une faune de généraux pourris. Je les encouragerais de toutes mes forces pour parvenir à leur fin.

 


Retour à l'accueil

 

 

 

 
 
 



au site de
Hichem ABOUD

 

Ma Biographie
Mon Parcours
Mes condamnations
Mes interpellation

 

Mes procès avec les généraux
Mohamed Betchine
Larbi Belkheir
Khaled Nezzar

 

Mes gardes à vue
Mes procès
Mon exil

 

Mes écrits
dans la presse algérienne

 

* Le pourquoi des non-dits

* Qui est responsable?

* Assainir l'armée

* La démocratie des nains

* Le mépris persiste

* Engrenage

* changements

*où est le changement

* Les cibles faciles du terrrorisme

* C'est l'impasse

* L'algérien entre la peur et la misère

 

Mes interveiws

dans la presse écrite

 

Le Nouvel Observateur

Hichem Aboud brise le silence

 

Le régional de Bejaïa
Un peuple sans identité est un peuple sans dignité.

 

El- Watan

"Je saisirais le procureur de la république"

 

Akher saa

"Le peuple ne croit plus aux élections"

 

Nord Eclair

"Je suis optimiste pour l'Algérie"

Mes interveiws

aux chaînes télé

 

I Télé
L C I

TV 5

Radio Canada