Les mots sont amers,
Comme une épée,
Ils blessent là où ils passent.
La flatterie, elle, facile et reposante
Abuse mais empoisonne.
Un mot, c'est une dette qui n'engage
Que celui qui est libre

Ahmed Fouad Negm

 
  Agissons pour l'instauration de la démocratie en Algérie Agissons pour l'instauration de la démocratie en Algérie  

 

 

Ce livre est le cauchemar de ceux qui ont abusé de l'Algérie et de son peuple

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 
Portrait
 
 

 

Décès du général Fodhil Cherif Brahim
Le cafard est mort

 


Un autre membre du cabinet noir s’en va à tout jamais


Je ne l’ai jamais croisé et je ne le connais pas personnellement. Mais, son appartenance au cabinet noir, cette structure qui a plongé l’Algérie dans l’épisode le plus affreux de son histoire, me suffit pour jubiler à l’annonce de sa mort en lançant  un « bon débarras !» de soulagement.

 

J’aurai bien aimé que cet autre monstre du cabinet noir rende d’abord compte devant la justice des hommes avant de quitter ce monde qu’il a pollué de ses actes ignobles. Mais, la justice algérienne étant ce qu’elle est, les enfants sincères de l’Algérie s’en remettront à Dieu pour que ce criminel réponde de ses actes le jour du jugement dernier.


Si la lâcheté des hommes a permis au général major Fodhil Cherif Brahim de jouir de l’impunité jusqu’à la dernière minute de sa vie, Dieu le tout puissant vient de le rappeler pour qu’il rende compte de ses actes et de ses crimes commis contre le peuple algérien durant la décennie sanglante.


Si la justice n’a pas été rendue au nom du peuple contre ce criminel qui vient de disparaître, la justice divine est implacable et est au-dessus de nous tous. Ce ne sont pas les paroles occasionnelles d’un imam de service qui aideraient Fodhil Cherif à se faire pardonner devant le tout puissant lors du jugement dernier.


En ce jeudi 19 juin, après une longue souffrance méritée et alors que la mort se faisait désirer de plus en plus, le général Fodhil Cherif a fini par rendre son dernier souffle. Ni les soins prodigués en France au mois de mai dernier, ni la cure de 15 jours passée à hammam Righa ne lui ont été d’un grand secours. Depuis le lundi 16 juin, Fodhil Cherif Brahim est entré dans la phase finale d’une longue période de torture pire que celle connue par ses victimes durant la décennie sanglante.


Lui qui se croyait immortel, n’a cessé de souhaiter voir la mort l’emporter à tout jamais alors qu’il n’est âgé que de 65 ans. Finalement, il est s’en va à tout jamais celui que je ne saurai qualifier que de cafard.


Car, qualifier le général Fodhil Cherif Brahim de chien serait faire injure à la race canine connue pour sa fidélité et sa loyauté. Je n’oserai même pas le qualifier de rat d’égout tant la race des rongeurs n’a pas fait à la race humaine autant de mal que ce général qui a endeuillé des milliers de familles algériennes.


Oui, les lèche-bottes, les larbins en tous genres et les cireurs de rangers s’offusqueront à la lecture de ces lignes. Mais ceux qui ont perdu un père, un fils ou un frère ou mari par la faute de ce cabinet noir dont faisait partie Fodhil Cherif Brahim ne jugeront guère mon écrit d’excessif. Ceux et celles qui n’ont pas réussi à faire le deuil d’un fils, d’un frère, d’un époux ou d’un père disparu ne nourriront jamais le même sentiment que celui du général Metidji qui a prononcé l’oraison funèbre de la bête immonde.


Ancien de la SAS (Section Administrative Spécialisée) qui ont servi fidèlement l’armée coloniale, le général Fodhil a rallié l’Armée de Libération Nationale  le 1er  novembre 1962, soit quatre mois après la proclamation de l’indépendance.

 

Hichem ABOUD

21 JUIN 2008

 

 

 

 

Retour à l'accueil

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
 



au site de
Hichem ABOUD

 

Invitation à lire

mon palmarès
cliquez ici

 

Ma Biographie
Mon Parcours
Mes condamnations
Mes interpellation

 

Mes procès avec les généraux
Mohamed Betchine
Larbi Belkheir
Khaled Nezzar

 

Mes écrits
dans la presse algérienne

 

* Le pourquoi des non-dits

* Qui est responsable?

* Assainir l'armée

* La démocratie des nains

* Le mépris persiste

* Engrenage

* changements

*où est le changement

* Les cibles faciles du terrrorisme

* C'est l'impasse

* L'algérien entre la peur et la misère

 

Mes interveiws

dans la presse écrite

 

Le régional de Bejaïa
"Un peuple sans identité est un peuple sans dignité."

El- Watan

"Je saisirais le procureur de la république"

Akher saa

"Le peuple ne croit plus aux élections"

Nord Eclair

"Je suis optimiste pour l'Algérie"

Entrevue

"Les dépenses en soponsoring de Khalifa dépassent son chiffre d'affaires"

 

Minute

"Khalifa a tout acheté même les hommes"