Le sang et les larmes des Algériens :

Un juteux fond de commerce pour François Gèze

Il ne rate pas une seule occasion pour se remplir les poches sur le dos des Algériens, celui qui se prend pour le chef d'orchestre de l'opposition algérienne à létranger comme nous le présente l'hebdomadaire Le Point.

Après avoir lancé un appel aux dons à travers son site internet, François Gèze sollicite l'Union Européenne pour lui octroyer une enveloppe financière dans le cadre du programme MEDA destiné à la presse algérienne. Son dossier est enregistré sous le numéro 304.

Pourquoi cette demande ? Il présente son dossier sous le fallacieux prétexte de " la restructuration et le développement du site Algérie-Watch ". Toute honte bue, il va bousculer des femmes et des hommes qui vivent au quotidien les affres du terrorisme des groupes terroristes et la représsion du pouvoir des anciens sous-officiers de l'armée française. A la tête d'une maison d'édition et vivant à l'aise financièrement, François Gèze donne l'image d'un homme cupide et san foi aucune.

On aura tout vu avec François Gèze. DE l'exploitation d'un procès auqel il est étranger à la demande d'une enveloppe financière pour son site web en passant par l'appel aux dons.

Apparemment, ce site lui cause d'énorme soucis financiers. Qu'a-t-il de spécial ce site qui pousse l'un de ses principaux animateurs à faire la manche ? Tous ceux qui le visitent constateront aisément qu'il se limite à faire une revue de presse sélective. Une revue de presse qui évite de reprendre les articles qui s'attaquent au pouvoir algérien avec courage et objectivité, préférant reprendre ceux des journaux les plus proches du pouvoir. C'est la lutte pour les droits de l'homme en Algérie, pour ce "révolutionnaire" des temps modernes.

Cette revue de presse ne nécessite aucune technicité. Elle ne demande pas non plus un effort extraordinaire. J'en parle en connaissance de cause. J'anime un site internet où je ne me contente pas de faire de la simple revue de presse. Cela ne me coûte pas un centime. Hormis les 125 Euros payés pour l'achat du domaine, il n'y a aucune dépense exigée pour la gestion et la maintenance du site. Le temps consacré à ce site fait partie de mon action militante au service de l'Algérie loin de tout tuteur. Ceux qui contribuent par des articles, des commentaires, des reflexions ou de la simple information, le font par militantisme et par amour à L'Algérie.

Je profite de cette occasion pour remercier du fond du cœur ces militants de l'ombre qui m'ont aidé bénévolement à créer ce site alors que je ne maîtrisais pas encore l'outil informatique. Je remercie ces volontaires qui se sont manifestés des quatre coins du monde pour m'assister dans la gestion du site.

Il fut un temps où la mise en ligne se faisait à partir des Etats-Unis par une militante que je n'ai jamais eu l'honneur de rencontrer mais avec laquelle je partage l'amour de l'Algérie. Que son époux et ses enfants qu'elle a délaissés durant de longues nuits pour mettre en ligne les articles que je lui faisais parvenir par émail, soient remerciés. D'autres militants se sont proposés pour m'assister dans la gestion du site sans que je ne les sollicite. Ce sont de véritables Algériens qui ont l'Algérie au cœur. Ils n'ont demandé ni argent ni reconnaissance. Car " c'est une guerre électronique que nous menons contre le pouvoir des généraux maffieux " comme l'a souligné celui qui fut le premier à concevoir le site " agir pour l'Algérie ", un jeune journaliste de talent.

A supposer que les animateurs du site Algeria-Watch souhaitent développer et restructurer leur outil en élaborant un journal en ligne, pourquoi auraient-ils besoin d'argent si ses animateurs croient mener une activité militante ? Lorsqu'on milite on demande pas à être rémunéré. On donne de sa poche.

Une activité militante ne peut être lucrative si elle est sincère et son auteur convaincu de la noblesse de la cause pour laquelle il mène son combat. Ce qui ne semble nullement être le cas de François Gèze et son orchestre composé d'une pléiade d'opportunistes de tous poils. Alors ni foi au combat, ni amour de l'Algérie (non, je ne lui demanderai jamais d'aimer notre sacrée Algérie pour ne pas la souiller), qu'est ce qui fait courir, alors, François Gèze? La réponse je vous la promets pour bientôt.

Je reviendrai dans les prochains jours sur cet orchestre et son chef avec de succulentes révélations sur ses manipulations, ses accointances et ses pratiques qui n'ont rien d'honorable pour quelqu'un qui veut se faire passer pour un intellectuel et un militant des droits de l'homme.


Hichem Aboud

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le 13/02/03