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| sans prétention aucune, "La MAFIA DES GENERAUX" est le seul livre qui dénonce, par leurs noms, les véritables responsables du drame algérien. Si quelqu'un connaît un autre livre qui a fait de même, merci de me comuniquer le titre. |
En exil j’ai publié le seul document qui dénonce, par leurs noms, les généraux détenteurs du pouvoir réel en Algérie et les véritables responsables du drame algérien. Pour une fois on est sorti des généralités qui font les affaires des véritables coupables.
J’enregistre bien que le pouvoir d’Alger n’ayant rien trouvé à me reprocher pour répliquer à mon livre « La Mafia des Généraux » a tout simplement adopté la politique du silence.
On ne peut pas m’accuser d’avoir abusé d’un quelconque pouvoir dans l’exercice de mes fonctions au temps où j’étais en Algérie. On ne peut pas me reprocher le moindre enrichissement. Je n’ai jamais possédé de terrain à bâtir ni de propriété immobilière en mon nom ou au nom de mon épouse ou sous un prête-nom.
Les généraux dénoncés ont accès à tous les dossiers et n’ont pas manqué d’enquêter dans tous les endroits où j’ai vécu et évolué. Ils n’ont rien trouvé. Ils ont compris que ma seule arme est ma propreté, mon intégrité morale et mon honnêteté.
Cela n’a pas été du goût de ceux qui ont des choses à se reprocher et qui ont quitté l’Algérie non pas en fuyant la répression mais parce qu’ils ont trempé dans des affaires scabreuses. Ils ont été alors les premiers à tenter à jeter l’opprobre et le discrédit par des calomnies honteuses sur des actions qui les font rougir de honte pour la simple raison qu’ils sont incapables de faire le un centième de ce que j’ai réalisé.
Algérien, je le suis.
Algérien, je le resterai.
Je ne cherche pas une patrie de rechange |
A ces calomniateurs lâches et malhonnêtes, je ne leur demande qu’à montrer leurs réalisations. Je sais qu’ils n’ont rien à exhiber que le fameux document qui leur a permis d’obtenir la nationalité française. Et là, je les rassure. Moi, je ne l’ai pas ce document. Je n’ai jamais demandé à devenir français. Je suis algérien et j’entends le rester.
Je n’ai pas non plus demandé la nationalité belge ou helvétique ou allemande. Je me contente d’un titre de séjour de réfugié. Et j’aspire à retourner un jour dans mon pays pour m’y fixer et y exercer mon métier de journaliste. Quoiqu’en pensent les plus sceptiques et ceux qui voient en l’Algérie à enfer à éviter.
Il en est de même pour les membres de ma famille. Mon épouse et mes enfants, y compris ceuxqui ont atteint la majorité, n’ont jamais sollicité l’acquisition de la nationalité française.
Nous entendons faire de la france un pays d'accueil le temps que le soleil de la liberté et de la démocratie se lèvent sur l'Algérie. Le respect que nous avons pour ce pays d'accueil nous interdit de nous moquer de lui en nous naturalisant français juste sur les papiers.
Je me suis exilé pour combattre un régime qui a asservi mon peuple et non pas pour changer de nationalité. Je ne suis pas à la recherche d’un pays de rechange. Je n’ai pas d’autre mère patrie que ma chère Algérie.
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