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Voici quelques documents considérés comme trophées d'un palmarès constitué de condamnations à des peines de prison pour avoir usé de mon droit à la liberté d'expression et à la liberté de la presse. Une nouvelle ligne vient s'ajouter. Celle de ma condamnation à un an de prison ferme et 500.000 Dinars d'amende pour avoir dénoncé un général qui a torturé des jeunes manifestants d'octobre 1988 et pour avoir détourné des biens de l'état, violé les lois de la république et abusé du pouvoir.
Ce palmarès est également constitué de harcèlement policier et judiciaire que quelques copies de convocations gardées sont exhibées fièrement.
Mais il y a, aussi, des documents qui attestent que j'ai fait trembler quelques généraux puissants dont Khaled Nezzar l'ex ministre de la défense nationale.
Voici une partie des documents. D'autres seront prochainement publiés.
N'ayant pas la copie de l'extrait de jugement de ma condamnation à 4 mois de prison avec sursis par le tribunal d'Oum-El-Bouaghi, voici l'extrait de jugement de ma deuxième condamnation. Elle est de 3 mois de prison avec sursis. La plainte émanait du Parti FLN dont le secraitaire général de la ville de Annaba avait été dénoncé pour détournement de biens publics.



La 3ème condamnation est à une peine de prison de 2 mois avec sursis, Il n'y a pas de plaignant. C'est le parquet qui me poursuit pour diffamation de fonctionnaire de l'état dans l'exercice de ses fonctions. Il s'agit du wali de Constantine M. Seghir qui avait démoli les logements d'épargnants d'une coopérative immobilière.




Voici la copie de l'arrêté de suspension de l'hebdomadaire Le Libre dont je suis le fondateur et le directeur de publication. Cet arrêté est la preuve de la violation des lois de la république par Abderrahmane Meziane Cherif un larbin agissant en qualité de ministre de l'intérieur.
Mon journal a été suspendu pour une durée indéterminée contrairement à la loi qui la fixe à un maximum de 6 mois.
Cet arrêté comporte également la grave accusation pour laquelle j'ai été traduit devant le tribunal d'Alger et qui n'est autre que " atteinte à l'ordre public, à la sécurité publique et aux intérêts supérieurs du pays".

Copie d'une des nombreuses convocation par un juge d'instruction
du tribunal de Constantine


Copie d'une des nombreuses convocations de police.
Celle-ci émane du commissariat de police de la ville d'Oum-El-Bouaghi

Copie d'une convocation par le procureur de la république du tribunal d'Alger


Autre convocation, celle-ci émanant du tribunal de Batna


PV de jugement condamnant à 2 mois de prison ferme Mohamed Réda Benboualia associé et homme de main du général Betchine suite à une plainte que j'avais déposée contre lui. Mais, fort de l'appui du général, Benboualia ne fera pas appel de cette condamnation et il ne la purgera pas non plus. Mais lorsque son associé s'est retourné contre lui, ils'est tapé plus de 3 ans de taule.


Plainte déposée contre le général Khaled Nezzar
auprès du tribunal de grande instance de Paris en septembre 2003

Débouté pour une sordide histoire de calcul du nombre de jours par le juge d'instruction, j'ai fait appel. Mais, il était dit à l'Elysée on ne veut pas voir un baron du régime algérien condamné sur le territoire français sachant que ma plainte était fondée et ça ne pouvait que déboucher sur une condamnation de l'ancien bourreau des Algériens. La justice française, aussi, n'est pas aussi libre qu'on le pense.

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