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Le procureur du tribunal dAlger accuse réception de ma plainte Le 9 juillet dernier, le procureur du tribunal de Sidi Mhammed dAlger a accusé réception de ma plainte portée contre Le président Abdelaziz Bouteflika, les généraux Larbi Belkheir, Khaled Nezzar, Abdelmalek Guenaïzia et Tounsi Ali pour les méfaits commis contre lAlgérie et son peuple. Jattends, encore, laccusé de réception du procureur du tribunal militaire de Blida que jai saisi par une plainte semblable contre le groupe de généraux mafieux dont la responsabilité dans la drame de lAlgérie se prouve au fil des jours. Dernier en date à les avoir dénoncé, nest autre que leur ancien protégé Sid Ahmed Ghozali, ancien chef du gouvernement. Par ces plaintes, je nai pas la prétention de faire lhistoire de lAlgérie ou de mériger en avocat du peuple. Je ne fais quaccomplir mon devoir de citoyen qui refuse de se limiter à la gesticulation ou à verser dans le jeu des clans. Cest une action concrète à laquelle jinvite tous ceux qui ne cessent de dénoncer le régime actuel pour joindre lacte à la parole. A ceux qui pensent quon ne peut saisir la justice sur la base daccusations publiées dans un livre, je réponds que dans un État qui se respecte la justice ouvre des informations judiciaires sur une simple dénonciation anonyme. Quant aux preuves réclamées par les hésitants ou ceux qui tentent de semer le doute, je me contente de citer un internaute qui a réagi à ma plainte sur le site « La Grande Kechfa », « présentez vous à la fermeture dun marché exemple « la bastille dOran », vous verrez des femmes et des enfants qui ramassent des ordures, pour en faire quoi? Vous navez pas vu peut être des jeunes filles et des jeunes hommes qui jalonnent nos trottoirs, cest leur seul logis. Regardez, ouvrez les yeux, lAlgérie entière est preuves ». En saisissant la justice algérienne, jexprime mon profond respect en ces femmes et hommes intègres qui se battent au quotidien pour libérer cet appareil des mains de la mafia qui la longtemps instrumentalisé. Et si la justice algérienne demeurait bâillonnée et ligotée, incapable de donner écho à ma plainte, jaurais toute la latitude de saisir les instances judiciaires internationales. Les millions dAlgériens appauvris, humiliés et les milliers dautres qui ont subi la torture, la répression, lexil forcé, lenlèvement, la séquestration, la disparition et lexécution sommaire seront vengés tôt ou tard. Lassassinat de Boudiaf sera élucidé et les milliers des victimes des hordes sauvages qui agissent sous le couvert de lIslam et sous la protection des généraux mafieux ne seront plus méprisés par leurs bourreaux amnistiés par le un président qui ne trouve rien dautre à offrir aux Algériens que de donner une légitimité politique à des négociations menés par lun des mafieux les plus en vue, le général Smaïn. |