Mes parents m'ont appris à lire, à poser des questions et à constamment remettre l'autorité en doute. Une autorité qui n'est pas mise en doute succombe à la corruption. C'est inévitable.

Georges Clooney

 

 
  Les paroles s'envolent, mais les écrits restent  

 

 

Ce livre est le cauchemar de ceux qui ont abusé de l'Algérie et de son peuple
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Sommaire du magazine

Edition du 07 avril 2008

 

* Pour quels parrains roulent
ces ambassadeurs et consuls?

 

* Anouar Malek dénonce

"Abou Djerra, un ministre tortionnaire
son fils et son frère sont des trafiquants de drogue
"

 

Après la CIA, le  FBI ouvre un bureau à Alger.

 

 

édition du 02 avril 2008

 

* Voici les documents qui dérangent Mohamed Benchicou.

cliquez ici

 

* Il préfère rester à la base de Guantanamo que de rentrer en Algérie.


édition du 10 mars 2008

Quand la fille du général Larbi Belkheir se fait voler sa toyota 4X4

 

Le colonel Ali Boudaoud au service des maîtres de l'Algérie et non aps de l'Algérie.

 

Verra-t-on enfin Abderrazak le para?

 

Sommaire du magazine


édition du 03 mars 2008

 

* Le document qui sauva le général Nezzar:Est-ce un faux ?

* Pots de vin et corruption à la chambre d’industrie et du commerce algéro-Suisse Bouteflika concerné?

* Les égoutiers musulmans de Paris sommés de prouver leur religion

* Taleb Bendiab Mokhtar, le directeur de l’IMA de nouveau à l’index

 

Sommaire du magazine


édition du 02 mars 2008

 

* Un nouveau secrétaire général à la présidence de la république
* 4.000 Euros pour acquérir un passeport français…
* Enfin un patron pour Air Algérie
* Des éditeurs arabes boycotteront le salon du livre de Paris
* Réda Hassaïne obtient la citoyenneté britannique

 


 

 


Hommage à Mahmoud Khelil: le lion est mort debout
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Voici le document qui sauva Nezzar
de la justice

française suite à une plainte de trois courageux hommes victimes de ses crimes contre l'humanité.

 

lisez la sur sur

D

 

Les mots sont amers, comme une épée, ils blessent là où ils passent. La flatterie, elle, facile et reposante abuse mais empoisonne. Un mot, c'est une dette qui n'engage que celui qui est libre
Ahmed Fouad Negm

(poète égyptien)

 

 

 

 

 

 
J'ai fait trembler Khaled Nezzar
 
 

 

 

Tout puissant ministre de la défense qu’il était, imbu de sa personnalité et de son rôle au sein du cabinet noir, le général major Khaled Nezzar, ancien sergent de l’armée coloniale, a vu de toutes les couleurs avec moi, le simple citoyen fils du peuple.

 

Après l’avoir traîné dans la boue et malmené dans « La Mafia des Généraux » en lui consacrant plusieurs pages qui l’ont couvert de honte, je l’ai jeté entre les mains d’un juge d’instruction comme n’importe quel délinquant. Je l’ai rabaissé en le soumettant à l’humiliant interrogatoire du juge (ton nom, ton prénom, ta date de naissance, ton adresse, le nom de ton père et son prénom, le nom de ta mère etc.)

Khaled Nezzar, l’homme fort du régime algérien n‘a jamais pensé qu’il allait connaître pareille humiliation. Eh bien, moi, Hichem ABOUD simple citoyen algérien je l’ai humilié en déposant plainte contre lui pour avoir osé me diffamer en prétendant que ma famille avait quitté Oum-El-Bouaghi au lendemain de l’indépendance parce qu’elle aurait collaboré avec les autorités coloniales.

 

Oui, Nezzar l’ancien sergent de l’armée coloniale fils de sergent de l’armée coloniale, le traître fils de traître (khabith ben khabith) a osé diffamer une famille dont jamais aucun de ses membres n’a porté l’uniforme de l’armée coloniale. Avec Nezzar on vérifie amplement l’adage qui dit « il n’y a pas plus éloquent qu’une pute quand elle parle d’honneur ». Et Nezzar s’est avéré une pute au sens propre du terme puisque devant le juge d’instruction il s’est rétracté en disant qu’il ne visait pas la famille de Hichem ABOUD.

 

De m :on côté j’avais déclaré au juge « Si Nezzar peut apporter la moindre preuve qu’un membre de la famille ABOUD d’Oum-El- Bouaghi a porté l’uniforme de l’armée coloniale pendant la 1ère ou la 2ème guerre mondiale, ou en Indochine ou durant la guerre d’Algérie ou après l’indépendance, que ce soit en tant qu’engagé ou dans le cadre du service militaire, je retirerais ma plainte et présenteraient mes plates excuses à l’accusé.

 

Pour échapper à une condamnation certaine, l’ancien sergent de l’armée coloniale a fait appel à ses protecteurs de l’administration française pour donner ordre au juge d’instruction de faire semblant de s’être trompé dans le décompte des jours pour prononcer le non-lieu.

 

Evidemment, j’ai fait appel, mais comme mes moyens financiers ne me permettaient pas de constituer un avocat (j’en avais suffisamment payé lors du dépôt de la première plainte), le tribunal n’en a pas tenu compte puisque seuls les avocats ont droit d’accès à la chambre d’appel.

 

Les faux opposants ont brillé par leur absence puisque pas un seul d’entre eux ne s’était manifesté pour me soutenir pour constituer un avocat. Néanmoins, je tire une grande fierté d’avoir donné des sueurs froides à celui qui croyait avoir droit de vie et de mort sur les Algériens.

 

Mon père, dans sa tombe, peut dormir tranquillement. Il est fier de moi. Tout comme mes enfants qui seront fiers de leur papa qui a fait trembler celui qui a participé dans l’assassinat, l’enlèvement et la déportation de milliers d’Algériens.

Que ceux qui ont été victimes de ce monstre n’hésitent pas à déposer plainte contre lui. Viendra le jour où il rendra des comptes devant la justice des hommes avant de subir le châtiment divin.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Hichem ABOUD

 

Invitation à lire

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Ma Biographie
Mon Parcours
Mes condamnations
Mes interpellation

 

Mes procès avec les généraux
Mohamed Betchine
Larbi Belkheir
Khaled Nezzar

 

Ce qui s’était dit entre Nezzar
et moi au tribunal de Paris

 

Mes gardes à vue
Mes procès
Mon exil

 

Mes écrits
dans la presse algérienne

 

* Le pourquoi des non-dits

* Qui est responsable?

* Assainir l'armée

* La démocratie des nains

* Le mépris persiste

* Engrenage

* changements

*où est le changement

* Les cibles faciles du terrrorisme

* C'est l'impasse

* L'algérien entre la peur et la misère

 

Mes interveiws

dans la presse écrite

 

Le Nouvel Observateur

Hichem Aboud brise le silence

 

Le régional de Bejaïa
Un peuple sans identité est un peuple sans dignité.

 

El- Watan

"Je saisirais le procureur de la république"

 

Akher saa

"Le peuple ne croit plus aux élections"

 

Nord Eclair

"Je suis optimiste pour l'Algérie"

 

Le Mague

Certes, je ne vis pas en Algérie,

mais l'Algérie vit en moi.

Mes interveiws

aux chaînes télé

 

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L C I

TV 5

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