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DES PLUMES AU SECOURS DE KHALIFA Dans l’édition du 14 octobre 2002 d‘un quotidien inféodé au pouvoir, le Dr Maamar Boudersa ne se retient pas d’écrire en répondant à ceux qui accusent le milliardaire Rafi Khalifa d’être le pantin de généraux véreux: “Aucun Algérien ne peut émerger dans un système bloqué et dans l’impasse et celui qui échappe est vite taxé d’être à la solde des généraux, comme si être au service d’un général était une honte, un délit, un crime, un lèse-majesté ou encore un péché Etre, en revanche, au service des «étrangers» et servir les intérêts étrangers en Algérie sont une preuve de modernité, de progrès, de liberté, de mondialité-universalité, d’humanité, etc. Mais, de grâce ne limitez pas le champ aux seuls protégés des généraux et les serviteurs des puissances étrangères, qui tout compte fait ne représente qu’une minorité." Non docteur, personne ne vous accuse de crime pour avoir choisi de défendre les généraux et leurs protégés des généraux . Bien au contraire, le Dr a le courage, au moins, de défendre publiquement les prédateurs de l’Algérie. Dans son édition du 9novembre, le même quotidien publie une interview de Khalifa Rafik dans laquelle un journaliste français sert une soupe bien chaude au golden boy algérien. Cette interview a annulé une enquête qui devait révéler à l'opinion publique le côté occulte du groupe Khalifa. C'est comme canal+ qui devait diffuser une enquête dans le vrai journal de Karl Zéro et qui a fini par renoncer après que l'animateur de ce journal qui se veut chantre de la liberté de la presse eut bénéficié de la manne du milliardaire. Cette presse française qui carresse Khalifa dans le sens du poil dans quel catégorie sera-t-elle classée par le Dr Boudersa? Un autre journal se distingue par ses prises de positions de position en faveur de Khalifa. C'est le quotidien Le Matin de Mohamed Benchicou. C'est normal, on crache pas dans la soupe quand on a ses deux filles salariées chez Khalifa.
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