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Après
l'arrestations de trois de ses cadres dirigeants le groupe KHALIFA adopte
une vielle pratique maffieuse :
ni vu ni connu " Nommé Président de la Société , pour une durée qui expirera à l'issue de l'Assemblée Générale appelée à statuer sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2005 " comme stipulé dans l'article 33 du titre IV des statuts de la SAS (Société par Actions Simplifiée) en date du 1er octobre 2002, Djamel Guelimi, né le 12 février 1965 à Alger et demeurant dans le très distingué 16èm arrondissement de Paris, est, depuis son arrestation à Alger, devenu indésirable au siège de KHALIFA-TV par ses propres employés. Ces derniers savent mieux que quiconque que leur véritable patron n'est autre que Rafik Khalifa. Djamel Guelimi n'est qu'un homme de paille pour le nouveau milliardaire comme l'est ce dernier pour les généraux maffieux d'Alger. Au siège de KHALIFA-TV de Saint-Denis-La Plaine, certains employés vont jusqu'à dire qu'ils n'ont jamais entendu parler de lui. D'autres n'hésitent pas à dire qu'il a été dégommé depuis quelques temps. Les plus honnêtes préfèrent tout simplement éviter d'en parler. Pour se conformer aux dernières instructions de la direction de la chaîne. En fait, la direction de KHALIFA-TV a instruit ses salariés de ne pas communiquer sur le sujet. Pour des journalistes, c'est tout le contraire de leur mission. Du coup, ceux qui disaient il y a quelques temps qu'ils sont chez Khalifa en tant que professionnels et n'ont rien à voir avec ses histoires, se trouvent impliqués d'une manière on ne peut plus claire. Ils n'ont pas le droit en tant que journalistes professionnels de traiter un sujet qui les concerne directement. Celui de l'arrestation de leur Président Directeur Général. Yves Cresson qui est le véritable directeur d'antenne et officiellement directeur du développement, n'a même pas jugé utile de citer nommément dans son communiqué son premier complice dans la création de KHALIFA-TV. Il se contente de parler " d'un acte isolé qui n'engage que les personnes mises en cause ". En refusant de revendiquer l'appartenance de Djamel Guelimi à leur société, les dirigeants du groupe Khalifa viennent de donner la preuve éclatante qu'ils n'ont rien à envier aux organisations maffieuses. Dès que l'un des membres du cercle tombe, plus personne ne connaît personne. Ni vu ni connu. De son côté Djamel Guelimi et ses deux complices font front pour défendre le groupe Khalifa et son patron apparent, Rafik, en avouant avoir agi à titre personnel et pour leur propre compte. Rien ne les empêchera à faire dans le ridicule en affirmant que la somme de 2 millions d'Euros est le produit de la vente d'un terrain privé. Qu'on nous indique où est-ce qu'on pourrait trouver un terrain en Algérie de cette valeur et qui est-il son heureux nouveau propriétaire ? Cette pratique maffieuse ne doit pas nous surprendre. Agissant pour le compte d'un gang de généraux maffieux Rafik Khalifa et ses hommes de mains ne peuvent agir autrement. A travers l'arrestation de trois des proches collaborateurs ce n'est qu'un aperçu sur les pratiques maffieuses du groupe KHALIFA. Dans un dossier que nous publierons prochainement nous lèveront le voile sur d'autres pratiques de ce genre. En attendant une intervention " d'en haut " promise par le gang des généraux maffieux d'Alger pour leur mise en liberté, Djamel Guelimi, ses complices Sami Kassa et Sami Khelifa chef de Khalifa Airways en Espagne et l'un des proches conseillers du blanchisseur en titre de l'argent des généraux et l'autre en charge de la chaîne K-News basée à Londres, dorment à la prison d'El Harrach. L'intervention
promise est tributaire de leur silence tel que dicté par les milieux
maffieux. Ils ne doivent en aucun cas avouer la provenance des 2 millions
d'Euros, ni leur destination. C'est la loi de l'omerta qui doit primer. |