Les
prostitués de la presse algérienne
Après le suicide d'un cadre au siège de la présidence
de la République, l'interpellation du président dela République
par un groupe d'anciens officiers de l'ALN, la dénonciation du
goumier Ali Tounsi par des officiers de la police nationale et la scandaleuse
affaire de la prise en flagrant délit de Khalifa dans une opération
de fuite de capitaux toutes rapportées par le quotidien El Watan,
la presse algérienne continue d'observer un mutisme qui en dit
long sur la dépravation de la presse algérienne.
Sous d'autres cieux, ces scandaleuses affaires auraient fait la une
de tous les journaux et sucité des commentaires à la pelle.
La presse algérienne prisonnière de nouveaux riches qui
ont fait du terrorisme un juteux fond de commerce n'accorde pas la moindre
importance à ces affaires. Et pour cause
Des directeurs de journaux privés ont investi dans des sociétés
d'exportation de pâtes alimentaires et de bananes vers l'Algérie,
ont acheté des pavillons dans les banlieues chics parisiennes,
d'autres usent et abusent de la brosse au profit de Khalifa en contrepartie
de quelques sous, d'autres sont liés à des généraux
dans des affaires qu'ils croient garder au secret et j'en passe. Tout
cela sera révélé dés que les vérifications
de nos informations terminées. IL n'y a pas que les directeurs
de journaux qui sont en cause.
Des actionnaires, aussi, qui n'ont de relation avec leurs journaux que
pour toucher les dividendes en restant planqués dans le confort
européen. D'ailleurs, chez Khalifa TV on compte une actionnaire
d'un grand quotidien algérien qui se fait tirer les oreilles
en public par la tante de Khalifa. Nous reviendrons sur le sujet.
Hichem
Aboud