|
Jean Baptiste Rivoire ridiculisé Invité à fournir les preuves de ce qu'ils avançait dans son documentaire, Jean Baptiste Rivoire donna un premier aperçu de sa stupidité en fournissant la copie de l'interview que j'avais accordée à l'hebdomadaire Le Nouvel Observateur en juin 2001 et des extraits de mon livre " La Mafia des Généraux " en soulignant que j'avais quitté l'armée en 1990. Comment prouve-t-il, alors, que je faisais partie des véritables patrons de l'Algérie figurant sur un organigramme qu'il présentait comme étant un document sérieux? Il fallait attendre la séance du 14 novembre pour connaître les arguments d'un personnage spécialiste du journalisme des caniveaux. Lors de l'audience Jean Baptiste Rivoire affichait une très mauvaise mine. Il semblait très mal à l'aise. A aucun moment il n'a osé me regarder de face. Bien que je n'arrêtais pas de le fixer du regard il avait, tout le temps, les yeux cloués au sol. C'était suffisant pour m'inspirer un profond dégoût et d'amers regrets de lui avoir fait tant d'honneur en le poursuivant en justice. D'habitude, je me bats contre des hommes et non pas contre des rats d'égouts qui fuient à la première alerte pour aller se cacher dans leur petit trou. Jean Baptiste Rivoire tout comme ses compères qui cherchent à imposer leur tutorat sur les algériens en France fait partie de cette race d'énergumènes qui n'ont ni le courage d'assumer leurs actes ni celui d'affronter leurs adversaires. Pas même du regard. Membre de l'orchestre de François Gèze, un fils d'ancien sous-officier de l'armée coloniale qui digère mal l'indépendance de l'Algérie, Jean Baptiste Rivoire s'est trouvé seul à payer l'hostilité que manifeste sa secte contre toute voix algérienne qui s'élève contre le régime des sous officiers maffieux de l'armée française qui dirigent, aujourd'hui, l'Algérie. Lorsque j'avais décidé de poursuivre en justice cet énergumène pour diffamation, tout l'orchestre, y compris quelques uns de leurs supplétifs franco-algériens, mobilisés pour inonder mon site d'émails de menaces et de messages aussi insultants les uns que les autres sans pour autant avoir le courage signer leur insanités. L'un des membres de cette secte un certain Jean Meyer (je ne sais si c'est son vrai nom) a fini par avouer sa haine et son racisme envers les Algériens alors qu'au départ il se la jouait en bon progressiste qui soutient l'Algérie. Mais, ni les menaces ni les insultes d'individus qui n'ont même pas le courage de signer leurs insultes n'ont pu venir à bout de ma détermination de leur asséner une bonne leçon pour qu'ils sachent une fois pour toutes ce que sait faire un algérien fils d'algérien. Un f'hel fils de f'hel. J.B RIVOIRE: entre la stupidité et la débilité A la barre du tribunal, je posais la question suivante à Jean Baptiste Rivoire: " Vous qui me présentez, dans votre supposé organigramme secret, comme l'un des véritables patrons de l'Algérie, comment expliquez-vous que le colonel Samraoui qui a passé 23 ans dans les services opérationnels de la Sécurité militaire algérienne ne m'a pas cité une seule fois dans son livre de plus de 300 pages " chronique des années de sang "? Comment expliquez-vous que mon nom ne figure pas dans une liste de 10 pages qu'il a publiée dans son livre et contenant les noms des personnes de différentes catégories sociales et professionnelles ayant une relation de près ou de loin avec les évènements qui ont secoué l'Algérie durant la décennie qui vient de s'écouler? " A cette question, Jean Baptiste Rivoire n'avait d'autre réponse que de jouer à l'imbécile en faisant semblant de ne pas comprendre. Je lui reformulais la question à trois reprises tout en lui faisant remarquer que je m'adressais à lui dans sa langue maternelle. Le président du tribunal agacé par le comportement stupide de JB Rivoire lui formula de nouveau la question en l'invitant à répondre de manière claire. Aucune réponse ne sort de la bouche de ce journaleux de caniveaux. Le président finit par lui demander " cet organigramme c'est vous qui l'avait concocté, vous ne l'avez pas trouvé dans un quelconque document secret ". L'accusé finit par reconnaître que cet organigramme n'est que le fruit de son imagination. Voilà ce que peut donner l'imagination d'un individu qui, toute honte bue, fait étalage de sa débilité dans un tribunal où de jeunes lycéens étaient venus assister à l'audience dans un cadre pédagogique. L'un de ces lycéens, d'origine algérienne, me glissa à la sortie du palais de justice " je ne savais pas qu'il y avait dans la presse française des gens si ridicules ". Eh oui, Jean Baptiste Rivoire non seulement il a entraîné avec lui son collègue, Romain Icard et son directeur Dominique Farrugia en leur salissant leur casier judiciaire, il a déshonoré la presse française et a donné devant de jeunes lycéens une image lamentable du noble métier du journalisme. Jean Baptiste Rivoire, qui semble avoir gardé un mauvais souvenir de ses années d'enfance passées dans l'Oranie,( parce qu'il était la risée des enfants du quartier) selon certains de ses confrères, a du mal à dissimuler sa haine pour l'Algérie. D'ailleurs son avocat n'a pas hésité à lâcher :" A canal Plus , on a marre des Algériens ". Sa haine de l'algérien, JB Rivoire la vit au quotidien dans le cadre du fameux orchestre de François Gèze. n orchestre où sévissent de petits franchouillards qui considèrent que les Algériens sont incapables de réfléchir et d'agir seuls. Ils ont besoin du tutorat de ces petits français qui n'ont même pas leur place dans la société française. Ni François Gèze
ni Jean Baptiste Rivoire ou leurs autres acolytes ne se sont distingués
par des prises de positions contre les gouvernements français
successifs. On ne leur connaît aucun acte par lequel ils ont dénoncé,
ne serait-ce du bout des lèvres, les pratiques maffieuses des
gouvernants français. On ne les a jamais entendus dénoncer
les pratiques discriminatoires dont sont victimes les maghrébins
en France. Seraient-ils des défenseurs des droits de l'homme
en dehors de la France? Parfait. Qui pourrait m'indiquer une pétition
signée par ces pseudo-défenseurs pour dénoncer
le régime policier de Ben Ali ou les violations des droits de
l'homme au Maroc? Sur ce sujet, il est hors de question que Gèze
et sa clique apportent le moindre soutien au journaliste marocain Ali
Lembrabet condamné à trois de prison pour crime de lèse
majesté. Aux enfants Oufkir qui ont vécu vingt longues
années dans des conditions les plus inhumaines, ils tournent
le dos. Les victimes de Tazmamert, ils connaissent pas. Et pour cause.
Quand on se met au service des services de sa majesté pour bénéficier
de quelques jours de vacances aux frais du contribuables marocain, on
reste muet comme une carpe sur tous les crimes. Il faisait de la peine à
l'entendre dire au président du tribunal qu'il avait des doutes
sur mes écrits qui dénoncent le pouvoir algérien.
Il pense que j'agis de connivence avec les hommes du pouvoir. Oui, il
faut être vraiment débile pour prononcer pareille inepties.
Alors que d'un côté les généraux maffieux
dépensent des sommes astronomiques pour se donner une belle image
à l'étranger et le " colonel Samraoui " le confirme
dans son livre " chronique des années de sang ". D'ailleurs,
Rivoire et la clique de Gèze ont espéré obtenir
quelque chose de Samraoui qui s'est rallié à leur camp,
pour qu'il leur révèle quelque chose de compromettant
contre moi. Samraoui savait bien qui est agent et qui ne l'est pas.
Ils auraient bien aimé l'avoir comme témoin s'il avait
un iota de preuve contre moi. Que dire de ce raisonnement? Il n'est guère étonnant venant de quelqu'un qui ignore la signification du mot courage. Que peut-on attendre d'un individu qui a toujours vécu à l'abri des jupons de sa maman? Que peut-on répondre à quelqu'un qui ne s'attendait pas à se faire déculotter comme en ce jour du 14 novembre 2003. A entendre JB Rivoire avancer
ces inepties, j'avais d'abord voulu lui cracher à la figure lorsque
j'ai pensé à cette blessure éternelle que m'a causé
la mort de mon père que je n'ai pu accompagner à sa dernière
demeure. J'ai voulu lui cracher à la figure quand j'ai pensé
à ces êtres chers qui sont morts en mon absence sans pouvoir
les embrasse une dernière fois. J'ai voulu lui cracher à
la figure lorsque j'ai pensé à ma mère que je n'ai
pas vu depuis sept longues années et qui risque de quitter la
vie d'un jour à l'autre sans qu'elle puisse me prendre dans ses
bras une dernière fois. Et si je m'étais retenu de le
faire c'était juste pour ne pas salir mon crachat sur la gueule
d'un crétin. |