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La mosquée, la zakate et le général Tewfik

Un mot d'ordre circule actuellement dans la communauté algérienne de Paris pour ne plus donner la zakate à la Mosquée de Paris. En effet, depuis des années la caisse de la zakate finance les hadj des diplomates et militaires et de leurs familles ainsi que les amis. Certains sont même des abonnées comme l’un des responsables de l'ELCO ( Ecole de Langue et Culture d'Origine ), service des cours d'arabe basé au Centre Culturel Algérien de Paris. Aussi, le colonel Boudaoud se sert de cette caisse depuis des années. Notons que l'avocat de le Mosquée n'est autre serait un parent par alliance avec le général Tewfik. On le prépare à un poste important dans cette caverne d'Ali Baba qu'est la Mosquée de Paris.

Bouteflika, le prix Nobel et les larbins du pouvoir

Le président Bouteflika aspire à entrer dans l’histoire de l’humanité par la grande porte. C’est son droit le plus absolu et le rêve n’est pas interdit. Pour avoir rétabli l’ordre en Algérie après la décennie sanglante qu’ont eu à gérer ses prédécesseurs pantins des généraux, Bouteflika en ramenant la paix dans son pays -même si elle demeure précaire- se voit bien mériter le prix Nobel de la paix.

Même si nous sommes nombreux à trouvé à redire sur l’ambition du président algérien, il n’en demeure pas moins qu’il demeure libre de rêver et aussi d’œuvrer pour obtenir cette consécration internationale. Malheureusement pour lui, ce rêve risque de ne jamais se réaliser pour raison toute simple : Trop de larbins s’en mêlent. Il n’y a qu’à voir la liste des signataires au soutien à la candidature du président de la République au prix Nobel. Mohamed Raouraoua, Cheikh Bouamrane, président du Haut conseil islamique, Tahar Hadjar, recteur de l’Université d’Alger, Hamraoui Habib Chawki, la voix de son maître et P-DG de l’ENTV Amine Zaoui, directeur de la Bibliothèque nationale et Azzedine Mihoubi, P-DG de la Radio nationale, Nouredine Benbraham, commandant général des Scouts musulmans algériens et Mohamed Madani, SG de l’UNJA. Mesdames Z’hor Ounissi, ancien ministre et ex-sénatrice, Aïcha Barki, présidente de l’association Ikra et Sakina Messaâdi, ex-ministre de la Communauté algérienne à l’étranger et la liste st longue. Mais pas un seul signataire de l’opposition ou des ONG tel que la Ligue des Droits de l’Homme ou autres personnalités étrangères impliquée dans le combat pour la paix.

Ces signataires qui ont mangé à tous les râteliers ne feront que porter préjudice à la candidature du président tant ils ne sont nullement crédibles ni en Algérie ni à l’étranger. Pauvre Boutef ! Il est toujours étouffé par les opportunistes et les larbins.

Fatiha TALAHITE
membre de l’orchestre de François Gèze s’invite à Alger

Alors que les vrais opposants au régime des généraux sont toujours interdits de séjour en Algérie, Mlle Fatiha TALAHITE, membre de l’orchestre de François Gèze (l’éditeur de la sale guerre) est à Alger sans crainte aucune. Mais qu’aurait-elle à craindre l’une des plus sûres alliées de François Gèze. Ayant fait commerce des larmes des veuves et des orphelins et du sang des innocents , l’orchestre de François Gez a rendu d’inestimables services aux généraux algériens en divisant les rangs des opposants exilés en Europe. Son alliance avec les généraux se révéla au grand jour quand François Gèze qui n’était concerné en rien par le procès intenté par le général Nezzar à Habib Souaïdia (auteur de la sale guerre) que le patron des éditions La Découverte a vite fait de récupérer pour le détourner au profit d’un général qui devait être poursuivi pour crimes contre l’humanité suite à la plainte que déposa à son encontre Lyès Laribi et d’autres victimes du cabinet noir.

Fatiha Talahite qui jouit de la double nationalité franco-algérienne (c’est dire qu’elle mange avec la cuillère et la fourchette) se permet de donner des leçons de patriotisme aux opposants au régime d’Alger qui n’ont que la seule nationalité algérienne et refusent de se naturaliser français pour une question de principe. Participant à un séminaire organisé à Alger par le quotidien El-Watan sur la corruption, Fatiha TALAHITE joue le jeu du pouvoir algérien qui veut jeter de la poudre aux yeux en donnant l’impression qu’en Algérie on peut parler librement de la corruption érigé e en système au pays des généraux.

Eh, oui ! François Gèze, le temps a fini par te rattraper toi et ton orchestre. Les masques sont tombés.

Un gendarme à la tête d’une bande de malfaiteurs

Après le général maître-chanteur, le ministre ivrogne et violent et après l’élu islamiste de Hamas de Aboujerra Soltani qui a été arrêté à la tête d’une bande qui pratique le proxénétisme et la prostitution, cette fois-ci c’est un gendarme représentant des forces de l’ordre qui est arrêté pour constitution d’une bande de malfaiteurs. Cela s’est passé dans la paisible ville d’Oum-El-Bouaghi quand le 12 décembre une fille mineure âgée de 16 ans accompagnée de son père s’est présentée à la police judiciaire pour déposer plainte contre un groupe de malfaiteurs pour enlèvement , séquestration et viol. La plaignante qui habite la ville de Aïn-Fakroun (distante de 20 kilomètres d’Oum-El-Bouaghi) a été victime de l’abus de pouvoir d’un gendarme âgée de 26 ans. Ce dernier l’avait enlevée et séquestrée dans une maison particulière pendant une semaine. Durant la période de séquestration la jeune fille a été victime d’une tournante orchestrée par le gendarme pour assouvir les désirs d’une bande de 8 détraqués dont l’âge oscille entre 25 et 55 ans. Cette jeune fille a été victime de l’arbitraire et de l’abus de pouvoir qui prend une ampleur de plus en plus inquiétante en Algérie. Sinon, comment expliquer qu’aujourd’hui ce sont des gens qui ont pour première mission de servir le citoyen se retourner contre lui.

 

L’Institut du Monde Arabe,
une annexe de l’ambassade d’Algérie ?

La bibliothèque de l'Institut de Monde Arabe s'est transformée depuis des années en une annexe de l'administration algérienne par son directeur d'origine algérienne. Si c’était pur la bonne cause à savoir servir les intérêts de l’Algérie personne n’aurait trouvé à redire. Mais, servir de refuge de cancres pour certains larbins du régime d’Alger c’est une autre question. Il est vrai qu’il est tout à fait logique que l’IMA soit dirigé par des Algériens que de le laisser aux Saoudiens ou autres Qataris ou Emiratis tant la population algérienne est plus nombreuse en France et Alger est plus proche de Paris que Doha ou Djeddah. Cependant, il ne faudrait pas que cet organisme soit le prolongement de la médiocrité des institutions algériennes ni servir de couverture pour la dilapidations des deniers publics algériens pour des « attachés » et autres « envoyés » très spéciaux. L’on remarque, aujourd’hui, que beaucoup de rejetons des hauts fonctionnaires algériens qui auraient besoin d'un stage pour leurs études passeront par la bibliothèque. Actuellement, c'est une des filles de l'imam de la mosquée de Paris qui est en stage. En échange, le directeur de la bibliothèque aurait bénéficié d'un pèlerinage gratuit aux lieux saints de l’Islam en compagnie de sa femme selon une source anonyme bien au fait des arcanes de l’Institut du Monde Arabe de Paris. C’est du donnant-donnant à l’algérienne.

 

José Garçon, t'es une journaliste malhonnête.

On sait que la journaliste du quotidien français Libération a des attaches particulières avec l’Algérie. On lui a lu beaucoup d’articles sur l’Algérie sans y avoir mis les pieds depuis des lustres. On sait que pour illustrer ses propos et leur donner du crédit, la spécialiste du dossier Algérie cite une « source contactée par téléphone » à défaut d’une source fictive qu’elle présente comme étant proche des arcanes du pouvoir mais « qui a requis l’anonymat pour des raisons évidentes ». Oui, mais couvrir la visite de Zidane en Algérie et donner des détails relevés par les envoyés spéciaux des autres journaux sans les citer et faire comme si elle était sur place cela s’appelle tout simplement de la malhonnêteté intellectuelle.

Oui, Madame José Garçon, tu es malhonnête et le journalisme que tu pratiques est honteux. Cela ne fait guère honneur à une corporation qui exerce le métier le plus noble et dont la liste des victimes du devoir d’informer ne cesse de s’allonger au fil des ans. Mais la malhonnêteté est le trait de caractère commun à tous les membres de l’orchestre de François Gèze dont fait partie José Garçon. Cela rappelle sa collègue du même journal et autre « spécialiste » de l’Algérie qui avait témoigné contre Abdelali Belazzoug l’officier déserteur de l’armée algérienne qui avait refusé de se faire manipuler par François Gèze. Dans le procès que lui avait intenté cet officier, le directeur des éditions La Découverte avait fait appel à Florence Aubenas qui ne s’était pas gênée de témoigner contre un homme qu’elle ne connaissait ni de près ni de loin.

Scandale dans le football algérien :
15.000 Euros jetés chaque mois.

Recruté en qualité de directeur technique national de football depuis plus de six mois, par le MJS pour le salaire de 15 000 euros et une prise en charge totale, Schnittger n’a encore rien donné à l’Algérie en contrepartie de ce faramineux salaire. Une fois son contrat signé en juin, il est parti assister à la phase finale de la coupe du monde dans son pays natal. L’été fini, il effectue quelques séjours touristiques EN Algérie sans pour autant se donner la peine d’assister à des parties du championnat algérien de pousse-ballon. la Fédération Algérienne de Football son employeur refuse toujours de signer le contrat de Schnittger pour des raisons financières. Le président de la FAF, Hamid Haddadj, avait affirmé, à la presse algérienne, que la “FAF n’est pas contre le recrutement de Schnittger mais elle n’a pas les moyens de le payer en raison du blocage, par le Mministère de la Jeunesse et des Sports, de sa subvention annuelle”. Mais, M.Schnittger ne l’entendra pas de cette oreille. Lui, il les touche sonnant et trébuchants et au diable le conflit FAF-MJS. Guidoum continue à faire des siennes dans le monde sportif algérien.

 

 

 

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